31 déc. 2010

Vernissage FJT Jolimont et préparation!

Vernissage de l'atelier photo qui a eu lieu au FJT de Jolimont

Article du blog Oxyjeuns, Le journal des jeunes des quartiers Est Toulousains:

***Atelier d’expression photographique et de création sténopique

Jean Marc du « Collectif d’Actions Solidaires » et intervenant sur l’atelier nous présente le projet :

« … De manière concrète nous chercherons à réaliser des reportages photographiques, individuels et collectifs, mêlant différentes techniques, tels que la « Camara Obscura », la photographie argentique, sténopique et numérique comme outil de sensibilisation à la construction de prises de vue avec les participants de l’atelier. Il s’agit de comprendre les procédés techniques de la photographie par la construction et l’utilisation de « Camaras Obscuras » et sténopés…

L’utilisation de la photographie argentique comme moyen d’expression nous permet d’aborder le fonctionnement du procédé photographique de manière générale ; car faire de la photographie argentique c’est aussi apprendre à faire de la photographie numérique.

Dans cet atelier les participants sont accompagnés par l’intervenant afin d’être les acteurs de l’expérimentation de la pratique photographique à la conception des appareils photo sténopé, de la réalisation des clichés jusqu'à la présentation des créations. Au travers de leur accompagnement l’intervenant cherchera à les initier à la lecture, à la compréhension, à la construction et à l’expression d’un message dans une photographie, mais plus largement dans une image, ou tout simplement lorsqu’un moyen d’expression est utilisé…

La finalité sera la mise en place d’une exposition photographique au sein des structures associatives et institutionnelles des quartiers Est. »

L’atelier se déroule en 10 séances réparties sur 3 semaines (d’octobre à novembre 2010) au travers de 26 heures d’intervention en présence des participants.***

http://oxyjeuns.blog4ever.com/blog/lire-article-84932-1944703-stage_photo_a_jolimont.html

Et préparation de l'intervention Expression libre "Que contas 2011" en Colombie!

26 oct. 2010

Le C.A.S. à Ô Troc'tone

Dimanche 31 octobre à 13 h au festival Ô Troc'tone organisé par l'association Peas'Wait, le C.A.S. présente l’exposition photo « Que Contas ? » de son projet en Colombie, ainsi des projections ( Courts métrages de vidéo et de cinéma d'animation) sous la yourte du village associatif.

« Ô troc’tone festival » au complexe sportif du Bazacle, pont des catalans, Toulouse

www.pleaswait.com/
www.myspace.com/otroctonefestival

25 oct. 2010

Le Village à Roulettes au Mirail

La Caravane d’échanges culturels France-Maroc du collectif du Village à Roulettes dont le C.A.S. fait partit est de retour!

Elle s'installe dans le patio central de l’université Toulouse II le Mirail, où un chapiteau accueillera diverses manifestations et activités (ateliers, débats, cabaret, exposition, concerts, salon de thé…) durant la semaine du 2 au 5 novembre.


Un vernissage inaugurera cet évènement le mardi 2 novembre à 12h30.
Au plaisir de vous voir!

Roulettement votre!

www.levillagearoulettes.blogspot.com



24 sept. 2010

La rentrée du C.A.S au FJT de Jolimont

Vernissage, exposition et ateliers de photographie au FJT de Jolimont


et préparation de la prochaine intervention en Amérique du sud!

22 juil. 2010

Pétition: Demande d'intervention pour les droits des habitants du quartier incendié d'Altos de la Virgen à Medellin

La déclaration publique et pour signer la pétition
http://7787.lapetition.be/

Communiqué suite à l’incendie du quartier d’Altos de la Virgen de la commune 13 de Medellin.

Le 3 Juin 2010, aux environs de 2 heures du matin, un incendie s’est déclaré dans la commune 13 de Medellin en Colombie. Cet incendie qui se déclara dans le quartier d’ « Altos de la Virgen » de la commune 13 réduisit la quasi intégralité des habitations du quartier en cendres. Alors qu’il est avéré aujourd’hui que cet incendie est de nature criminelle, voici un résumé du communiqué de presse réalisé le 4 juin par l’agence « IPC » auquel s’ajoutent des informations complémentaires, en partie tirée de communiqués publiés parla « Corporacion Juridica Libertad ».

Déjà le lendemain de l’incendie la tendance à considérer ce dernier comme criminel était la version qui faisait le plus écho auprès des habitants, des travailleurs sociaux, des syndicalistes et des organisations socio-éducatives du quartier. En effet, au vue du contexte, rien d’étonnant qu’un acte criminel ai entrainé l’incendie de plus de 200 habitations, et la perte pour plus de 700 personnes de leur logement.

Cette conclusion, alors hâtive, était le résultat des graves faits de violence rencontrés jusqu’alors, à quoi s’ajoutait l’expérience marquante des heures qui suivirent l’incendie. D’après une des leaders du comité d’urgence du quartier, membre du système municipal pour l’attention et la prévention des désastres (SIMPAD=Sistema Municipal para la Atencion y Prevencion de Desastres), qui chercha à se rendre sur les lieux de l’incendie aux environ de 3 heures du matin, les bandes criminelles qui opèrent dans et autour du quartier d’ « Altos de la Virgen » ont cherché à faire obstacle aux mesures d’aides d’urgences. Elle-même due faire appel à la police afin d’accéder aux sinistrés.

Le quartier d’ « Altos de la Virgen » est tristement connu, notamment suite aux statistiques de la médecine légale, comme le quartier où se concentrent les conflits qui font rage dans la commune 13 de Medellin. Alors que certaines parties de la commune 13 sont « relativement calme », c’est dans et autour de ce quartier qu’ont lieu les confrontations les plus cruelles. Les affrontements réguliers entre bandes (principalement « La Agonia », « La Divisa » et « Los del Alto »), groupements paramilitaires ( le « Bloque Metro », le « Bloque de las Autodefensas Campesinas del Magdalena Medio » et le « Bloque Cacique Nutibara ») et forces publiques, avec leurs lots de coups de feu, de balles perdues, de grenades lancées et le contrôle des déplacements des habitants du quartier font que la vie dans ce quartier est très compliquée. Près de 60% des homicides, sur une moyenne annuelle de 110, ont lieu dans les quartiers alentours à la zone incendiée. Avec une moyenne mensuelle atteignant au maximum 18 homicides, le mois de Mai 2010 comptait déjà 30 décès violents à la date du 20 Mai. Alors que ces quartiers sont marqués par la misère, l’inemploi, et le manque de possibilités de s’en sortir, les jeunes sont les premières victimes des groupes armées. Ces derniers du fait de leur malléabilité sont régulièrement recrutés pas les groupes en présence.

Si l’on se réfère au nombre de déplacements forcés intra-urbains nous en arrivons à la même conclusion : ce quartier est la scène de conflits armés très intenses. Avec 552 cas de déplacements forcés, la commune 13 est la seconde commune la plus expulsante de Medellin. Certains cas d’expulsions apparaissent par ailleurs très significatifs des intentions de ces groupes, c’est notamment le cas de l’expulsion (suite à des menaces de mort) durant le mois d’Avril de 4 familles de leader sociaux du quartier, lesquelles s’accompagnèrent de la dépossession de leurs biens.

Alors qu’au moment des faits les causes de l’incendie paraissaient encore « confuses », nous pouvons aujourd’hui affirmer, suite aux investigations réalisées, que ce dernier est d’origine criminel et pourrait être mis en lien avec des acteurs autrement plus influents que les bandes qui s’affrontent dans et autour de ce quartier. Suite à l’incendie la question était de savoir si les habitants pourraient reconstruire leur logement dans le quartier sinistré, et ce malgré les menaces pesant sur eux du fait des conflits réguliers. Cette possibilité n’est déjà plus à l’ordre du jour. En effet, certains habitants, pour certains propriétaires, dont les habitations n’ont en rien été touchées par l’incendie se voient refuser l’accès à leur domicile de la part des institutions et forces publiques. Nous pouvons alors nous interroger sur les raisons de cette interdiction.

Avec plus de 30 organisations délinquantes présentent dans la commune 13 de Medellin, et malgré les programmes sociaux et les actions croissantes des forces publiques, il apparait que cette nouvelle tragédie qui secoua toute la ville de Medellin est un nouvel acte criminel, fruit de l’interaction d’organisations mafieuses, d’organisations paramilitaires (« démobilisés » de las Fuerzas de Autodefensas) et de forces publiques. Cet acte démontre que ces acteurs, auteurs ou boucs émissaires, ont obtenu le pouvoir suffisant pour incendier un quartier entier.

La mise en relation de ces faits avec les récents projets d’aménagements urbains mis en œuvre par la municipalité de Medellin en partenariats avec des intérêts privés (tel que la construction d’un nouveau téléphérique, les débuts de travaux d’un nouveau tunnel d’accès à Medellin en Amont du quartier d’ « Altos de la Virgen » et les construction en amont et aval de ce quartier de complexes d’habitations destinés aux classes moyennes aisées et bourgeoises, et donc pas destinés aux actuels habitants du quartier) laisse une impression de manœuvre stratégique autour de cet incendie qui sont le fruit d’acteurs non identifiés, ou conseillé de ne pas identifier.

Contexte plus général:

L’histoire récente des 5-6 dernières années de la commune 13 de Medellin nous laisse à voir une instrumentalisation de la délinquance présente dans cette commune, et plus largement en Colombie. Sous couvert d’une volonté de pacifier la zone, les forces publiques en collaborations avec des organisations paramilitaires, soit disant démobilisées, ont mené nombre d’actions à l’encontre des présupposées présentes milices d’extrêmes gauches. Les diverses actions militaires menées se sont soldées, au-delà de celles réellement menées à l’encontre de la guérilla et des bandes mafieuses, par nombre d’arrestations, incarcérations, blessures et meurtres d’habitants du quartier, leader sociaux, syndicalistes et étudiants.

Dans leurs actions communes et afin de justifier leurs interventions musclées les forces publiques et groupements paramilitaires ont de manière conjointe pour habitude de travestir les personnes contrôlées ou exécutées en tant que membres de la guérilla. L’imposition d’une arme à feu sur le cadavre d’un innocent suffisant à justifier de son exécution, le scandale des « falsos positivos » (faux positifs) qui fait rage en Colombie est loin d’être un procédé exclusivement pratiqué dans les campagnes éloignées.

Le cas, plus ou moins médiatisé, des « falsos positivos » est une pratique servant à justifier l’assassinat de personnes, dans le jargon militaire colombien, un «faux-positif», c’est la mise hors combat d’un membre de la guérilla par arrestation ou élimination physique. Mais en réalité, c’est de la persécution politique. Les victimes de l’armée, avant d’être montrées au grand public, sont au préalable revêtues de tenues de combat, pour être ensuite présentées comme des guérilleros éliminés lors d’affrontements armés. Ce ne sont que rarement des guérilleros, ce sont généralement des personnes que le gouvernement suspecte d’avoir fait partie ou de faire partie de mouvements d’opposition au régime actuel (comme ce peut être le cas par exemple de nombreux leaders des mouvements étudiants); ou de marginaux, considérés inutiles à la vie économique du pays, comme les voleurs, les clochards, les prostituées, les enfants abandonnés, etc.

Alors que récemment encore une fosse commune de plus de 1000 cadavres a été découverte en pleine campagne à quelques 200 Km de Bogota, nous ne pouvons que nous révolter face à de telles pratiques et ce d’autant plus qu’elles sont organisées de manière conjointe entre forces publiques et groupement paramilitaire, connues et exécutées aux yeux de tous sous la bienveillante protection des plus hautes sphères politiques, économiques et médiatiques colombiennes.


Ce résumé est tiré d’un communiqué de presse réalisé par l’agence IPC (Medellin, Colombie, www.ipc.org.co/agenciadeprensa), de communiqué de la « Corporacion Juridica Libertad » (www.cjlibertad.org), et d’informations transmises par des sources locales qui ne souhaitent être mentionnées.

25 juin 2010

Soirée de soutien aux Pavillons Sauvages le 12 juin et ateliers en CLAE


+ Ateliers de Cinéma d'animation "REVES OU CAUCHEMARS ?" au CLAE de l'école Fabre à Toulouse.

31 mai 2010

Le C.A.S. et Le Village à Roulettes

Le collectif du Village a Roulettes est composé des associations Arthémuse, Mesclavie et du Collectif d’Actions Solidaires. Il vise à promouvoir les échanges et la diversité culturelle dans une dynamique d’entraide et de solidarité.


Ce collectif se regroupe autour d’une Caravane d’échanges culturels entre la France et le Maroc par le spectacle, la musique et à la mise en place d’ateliers en partenariat avec des structures locales.


C’est dans une volonté de partage, de rencontres et de découvertes autour d’envies communes, que le collectif du Village à Roulettes vit son aventure.


Pour plus d'information et suivre cette aventure, le blog: levillagearoulettes.blogspot.com



26 févr. 2010

Les prochaines expositions et projections du C.A.S. Mars/Avril





Samedi 13 mars à 16h:
Projections des créations des ateliers vidéo et cinéma d'animation réalisés par les enfants de la corporation éducative Combos de Medellin en Colombie + discusion lors de la journée Tolosa Latina
La maquina Tanguera - 1 rue des Braves




Vendredi 19 mars à 18h: Vernissage de l'exposition des enfants Combos au local de Friture; présentation, projection et discussion (jusqu'au 28 mars) - 22 place du Salin
Mardi 23 mars à 18h: Vernissage de l'exposition des jeunes d'Alto de la Torre à la librairie Terra Nova (jusqu'au 18 avril)
- 18 rue Gambetta


Samedi 20 mars à 16h:
Présentation du projet du C.A.S., projections et discussion,avec le collectif Cambuche
Salle du Sénéchal - 17 rue de Rémusat

L'émission Toulouse Buissonnière à Samba Résille pendant l'expo du C.A.S.

Voici le lien d'un numéro de l'émission Toulouse Buissonnière réalisée sur Samba Résille. Elle a notamment été tournée lors de l'exposition et des ateliers du C.A.S. au sein des locaux de Samba Résille!

http://www.toulouse.fr/web/guest/video/toulouse-buissoniere/-/asset_publisher/I2pJ/content/2892219?redirect=%2Fweb%2Fguest%2Fvideo%2Ftoulouse-buissoniere